CULTURE DU TOURNESOL

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CULTURE DU TOURNESOL

Messagepar huileux » Jeu Déc 29, 2005 5:39 pm

Je vous invite ici à parler de la culture du tournesol en vue de la production d'huile.
N'oubliez pas de mettre votre friteuse sur http://www.oliomap.com
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huileux
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Messagepar titi10 » Jeu Déc 29, 2005 6:42 pm

Désherbage
• Utiliser un produit de présemis ou de prélevée (pas de rattrapage antidicotylélone possible en postlevée),
• Biner en cas d’apparition de dicotylédones.
L’implantation conditionne le potentiel de la culture du tournesol
Assurez une levée précoce et régulière
• Travaillez sur des sols bien ressuyés et limités le nombre de passage d’outils.
• Semez lentement à 50-60 cm d’écartement entre les rangs et protégez contre les limaces par un traitement préventif.
• Semez dès que possible !
Les semi-précoces permettent d’obtenir régulièrement les meilleurs rendements. Quatre années d’enquêtes soulignent l’intérêt des semis de fin mars-début avril pour assurer un rendement supérieur à la moyenne de l’année. C’est plus de 2 q/ha gagnés pour un semis début avril par rapport à un semis de mai.
Niveau de rendement en fonction de la date de semis.

Désherber avant le semis
La maîtrise des mauvaises herbes commence bien avant le semis du tournesol :
• dans la rotation (cas des chardons ou des prêles par exemple) ; • au cours de la préparation du sol par la lutte contre le reverdissement des labours. Les mauvaises herbes levées durant l’hiver sont alors détruites par passage d’un vibroculteur ou à l’aide d’un herbicide total. Dans ce dernier cas, le semis doit être effectué sans travail du sol supplémentaire.
Ces pratiques ne dispensent pas d’un désherbage chimique à base de produits de présemis ou de prélevée, les seuls à garantir un
spectre d’efficacité suffisamment large. En effet, les produits de postlevée sont tous des antigraminées stricts.
Le binage est une bonne solution de rattrapage contre les dicotylédones.

Le binage est une bonne solution de rattrapage contre les dicotylédones
Le binage peut compléter avantageusement l’action chimique des programmes de désherbage qui présentent des efficacités insuffisantes, soit du fait de conditions sèches après application, soit à cause de la présence de dicotylédones annuelles difficiles à détruire (ammi majeur, ambroisie, etc.).
Le binage doit intervenir précocement pour remplir son rôle de désherbage mécanique contre les adventices au stade jeune. En pratique, réaliser un premier passage dans les tournesols dès que les rangs sont visibles et avant le stade 2 paires de feuilles. Un second passage est possible au stade 4-5 paires de feuilles pour assurer un rechaussage des plantes.
En cas de sols froids et battants, cette technique permet un réchauffement plus rapide des sols et favorise le démarrage de la culture. Avec une bineuse 6 rangs, le premier binage demande environ 1 heure/ha ; le second 50 à 40 mm. Nouvelle technique : L’application des herbicides de prélevée peut se faire en localisé sur la ligne de semis, soit sur environ 30 % de la surface. On assure ainsi une économie de près de 70 % de la dose pleine. Il faut alors prévoir le binage sur l’inter-rang.

La Fumure Phosphore et Potasse
Une fertilisation adaptée au tournesol agit sur le rendement mais aussi sur la résistance aux maladies et à la sécheresse.

Azote
Apporter entre 0 et 80 unités d’Azote, à moduler selon la fourniture du sol.
Attention pour l’obtention de la prime MAE, fertilisation azotée limitée à 60 unités. Le Tournesol a une assez forte capacité à extraire la potasse et le phosphore du sol : c’est une culture moyennement exigeante en potasse et peu exigeante en phosphore.

Conseils
P2 05 : 40 à 60 unités.
K2 0 : 40 à 60 unités.
Majorer les doses de 10 à 20 unités si sols pourvus ou impasse culture précédente.

variétal
Une stratégie efficace de lutte contre les maladies concerne obligatoirement l’ensemble de la conduite de la culture.
Privilégier le choix variétal Choisir des variétés à la fois résistantes aux nouvelles races de mildiou, tolérantes au phomopsis et à bon comportement aux différentes formes de sclérotinia.
Recourir en second lieu à la protection fongicide.
La tolérance variétale n’est pas toujours suffisante pour s’affranchir du risque phomopsis. Un traitement fongicide dirigé contre le phomopsis est parfois nécessaire.
En présence de phoma, par contre, une éventuelle protection contre le phoma ne doit venir qu’en complément d’un traitement phomopsis car, dans certains cas, le traitement contre le phoma seul peut laisser le champ libre au phomopsis.
Associer les mesures agronomiques Dans le cas du sclérotinia, les mesures agronomiques peuvent être déterminantes si la variété choisie n’a pas un bon comportement.
106 Peugeot à 100% en été et 50% en hiver et xsara HDI 90 à 30%
serveur avec des dossiers sur les énergies renouvelables et l'huile carburant
ftp://lesrimbaudieres.dyndns.org
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